Le prénom en hébreu
Prénom Angeline : signification, origine et son écriture en hébreu
אנז׳לין
Valeur en guématrie : 148
Son écriture
En hébreu, Angeline s'écrit אנז׳לין
Signification et origine
Que veut dire Angeline ?
Sens : la messagère, l'ange
Origine : grecque
Angeline est un diminutif d'Angèle, du latin angelus, lui-même tiré du grec angelos, « le messager ». C'est par ce mot grec que les traducteurs juifs d'Alexandrie ont rendu l'hébreu malakh, « l'envoyé », que nous traduisons par « ange ».
La guématrie
Angeline = 148
En hébreu, chaque lettre est aussi un nombre. Additionnées, celles du prénom donnent sa valeur : c'est la guématrie. אנז׳לין compte 6 lettres :
- אla lettre Aleph1
- נla lettre Noun50
- זla lettre Zayin7
- לla lettre Lamed30
- יla lettre Yod10
- ןla lettre Noun final50
- Total148
Le verset du prénom
De la lettre Aleph à la lettre Noun final
Une coutume ancienne donne à chacun un verset : celui qui commence par la première lettre de son prénom et finit par la dernière. Pour Angeline, de א à ן :
אֶעְבְּרָה־נָּא וְאֶרְאֶה אֶת־הָאָרֶץ הַטּוֹבָה אֲשֶׁר בְּעֵבֶר הַיַּרְדֵּן הָהָר הַטּוֹב הַזֶּה וְהַלְּבָנֹן׃
« Laisse-moi passer, je t'en prie, et voir ce bon pays de l'autre côté du Jourdain, cette belle montagne, et le Liban. »
Deutéronome 3:25
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Angeline, en neuf pages
- Angeline, en hébreu
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- Angeline, au quotidien
- Ce que la tradition dit du prénom
- Les sources
Questions fréquentes
Angeline en trois réponses
Comment s'écrit Angeline en hébreu ?
En hébreu, Angeline s'écrit אנז׳לין.
Quelle est la valeur de Angeline en guématrie ?
Écrit אנז׳לין, Angeline vaut 148 : la lettre Aleph (1) + la lettre Noun (50) + la lettre Zayin (7) + la lettre Lamed (30) + la lettre Yod (10) + la lettre Noun final (50).
Que veut dire Angeline ?
La messagère, l'ange (origine : grecque). Angeline est un diminutif d'Angèle, du latin angelus, lui-même tiré du grec angelos, « le messager ». C'est par ce mot grec que les traducteurs juifs d'Alexandrie ont rendu l'hébreu malakh, « l'envoyé », que nous traduisons par « ange ».
Un prénom décrit une pente, jamais un destin : « Israël est au-dessus du mazal » (Chabbat 156a).