Le prénom en hébreu
Prénom Belinda : signification, origine et son écriture en hébreu
בלינדה
Valeur en guématrie : 101
Son écriture
En hébreu, Belinda s'écrit בלינדה
Signification et origine
Que veut dire Belinda ?
Sens : d'origine discutée
Origine : discutée
Votre prénom est d'origine discutée. On le rattache souvent au germanique lind, qui pouvait vouloir dire « doux » ou désigner le tilleul, et on y entend aussi l'italien bella, « belle ». Il apparaît dans les romans de chevalerie, puis dans la littérature anglaise du XVIIIe siècle, chez le poète Alexander Pope.
La guématrie
Belinda = 101
En hébreu, chaque lettre est aussi un nombre. Additionnées, celles du prénom donnent sa valeur : c'est la guématrie. בלינדה compte 6 lettres :
- בla lettre Beth2
- לla lettre Lamed30
- יla lettre Yod10
- נla lettre Noun50
- דla lettre Daleth4
- הla lettre Hé5
- Total101
Le verset du prénom
De la lettre Beth à la lettre Hé
Une coutume ancienne donne à chacun un verset : celui qui commence par la première lettre de son prénom et finit par la dernière. Pour Belinda, de ב à ה :
בָּרוּךְ אַתָּה בָּעִיר וּבָרוּךְ אַתָּה בַּשָּׂדֶה׃
« Béni seras-tu dans la ville, et béni seras-tu dans les champs. »
Deutéronome 28:3
Le livre de votre prénom
Belinda, en neuf pages
- Belinda, en hébreu
- Lettre par lettre
- Le nombre de votre prénom
- Le verset de votre prénom
- Le portrait de Belinda
- Belinda, au quotidien
- Ce que la tradition dit du prénom
- Les sources
Questions fréquentes
Belinda en trois réponses
Comment s'écrit Belinda en hébreu ?
En hébreu, Belinda s'écrit בלינדה.
Quelle est la valeur de Belinda en guématrie ?
Écrit בלינדה, Belinda vaut 101 : la lettre Beth (2) + la lettre Lamed (30) + la lettre Yod (10) + la lettre Noun (50) + la lettre Daleth (4) + la lettre Hé (5).
Que veut dire Belinda ?
D'origine discutée (origine : discutée). Votre prénom est d'origine discutée. On le rattache souvent au germanique lind, qui pouvait vouloir dire « doux » ou désigner le tilleul, et on y entend aussi l'italien bella, « belle ». Il apparaît dans les romans de chevalerie, puis dans la littérature anglaise du XVIIIe siècle, chez le poète Alexander Pope.
Un prénom décrit une pente, jamais un destin : « Israël est au-dessus du mazal » (Chabbat 156a).